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| Je n'ai plus la force de me battre.
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Juliette (prénom d'emprunt) nous écrit de Suisse où elle a bien du mal à nouer les deux bouts.
"Je suis une maman de trois enfants , deux sont majeurs mais n'ont pas de travail, le dernier est encore a l'école.
J'ai toujours travaillé à domicile pour m'occuper de mes enfants .
Je n'ai pas droit au chômage étant sans patron, mais je dois payer les charges sociales pour moi et mes enfants qui sont sans emploi.
A ce jour j'ai 700 frs suisse par mois pour payer les assurances maladie qui sont obligatoires en Suisse, l'électricitée et nourrir ma famille.
Autant dire que je n'ai plus la force de me battre, je suis malade (les poumons) et je ne peux pas aller chez le médecin je n'ai pas d'argent et les assurances ne payeront pas(mes primes ne sont pas payées et une franchise de 400 frs est a ma charge)
La solution pour moi: un travail et de l'argent pour que je puisse me soigner.
Noel est là et mes enfants n'auront pas de de fête cette année encore. Merci de me lire
Si vous pouvez aider Juliette, envoyez-nous un mail à l'adresse de contact dont vous trouverez le lien dans la colonne de gauche. Mettez sur votre envoi le prénom "Juliette" et la référence ARG000008.
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| Manon s'est oubliée pour les autres
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Manon habite en Alsace. Elle a connu par le passé une brillante réussite sociale
et le confort d'une vie aisée mais c'était avant de prendre conscience de l'influence
de l'activité de son employeur sur l'expansion de la misère.
Elle n'a pas supporté d'être un rouage d'une machine d'oppression, ni d'assister, impuissante,
à la misère des autres.
Avec ses économies, elle s'est alors investie dans le social,
se dépensant sans compter pour mettre en oeuvre, autour d'elle, des mécanismes d'entraide.
Mais il est difficile de ramer à contre-courant d'un monde qui ne s'intéresse qu'aux gagnants et de
s'occuper de plus pauvres sans s'appauvrir soi-même.
A présent, Manon n'a plus le sou et elle
est seule, sans famille et oubliée de ses anciens collègues.
Une perspective d'emploi semble se présenter
à moyenne échéance, dans trois ou quatre mois, mais Manon ne voit pas comment elle survivra jusque là et elle,
qui a tant donné, éprouve beaucoup de peine à demander.
Elle sombre dans la dépression et nourrit, par
moments, de sombres projets d'en finir.
Tous dons ou propositions de travail bienvenus par l'intermédiaire
du Club Robin à l'adresse de contact mentionnée sous "Menu" dans la colonne de gauche ou sur le compte
n° 523-0402912-49 de l'asbl "Le robin", rue du Crucifix, 14 B-4040 Herstal avec la mention Manon001
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| Qui peut aider Alex à régler ses dettes?
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Alex vit en Suisse Romande, dans la région de Lausanne. Il est désespéré et nous raconte son histoire.
"En l'espace de 2 ans, j'ai accumulé un total d'environ 60.000 € de dettes. J'en suis arrivé là d'une part parce que je m'étais lancé en tant qu'indépendant et je me suis, suite à cette démarche, endetté de 40.000 CHFS en un an.
Afin de refaire surface, j'ai demandé à deux amis s'ils étaient d'accord de se porter cautions pour moi afin que je puisse bénéficier de crédits bancaires pour rembourser mes dettes, ce que je croyais être la solution idéale: faire un crédit pour rembourser un autre crédit."
C'était le pire choix de ma vie! Je n'aurais jamais dû faire de crédit en utilisant mes amis comme cautions. Ensuite, j'ai fait, je pense, mais sans m'en rendre compte, une dépression à cause de ces dettes. Je n'osais plus ouvrir mon courrier, je n'arrivais plus à dormir la nuit et ces soucis pécuniers m'occupaient l'esprit sans arrêt."
Et encore maintenant, après deux ans, c'est toujours pareil. Je n'ose pas répondre au téléphone car je suis sûr que c'est un créancier qui m'appelle pour me réclamer son dû.
Le meilleur moment, c'est le samedi soir quand je suis avec mes amis, que j'oublie l'espace d'une nuit tous mes soucis. Et le dimanche, la grosse déprime recommence jusqu'au samedi soir suivant. Quand j'y pense, je me demande comment j'en suis arrivé là...J'ai des diplômes, je suis quelqu'un de plutôt intelligent mais en l'espace de deux ans ma vie a été complètement chamboulée et gâchée.
J'ai la chance d'être né en Suisse et d'avoir le confort, l'eau potable...On ne choisit pas où on naît, j'aurais très bien pu naître en Irak ou en Afrique. Et bien non! Moi, j'ai eu la chance de naître dans un pays riche et je n'ai pas su et eu la chance d'en profiter puisqu'à 25 ans, j'accuse 60.000 € de dettes. J'avoue que j'ai pensé plusieurs fois à me suicider. C'est tellement plus facile de mourir que d'affronter ses problèmes!.
En réfléchissant très longtemps, j'ai compris que je n'avais pas le droit de me supprimer par respect pour ma famille et pour mes amis qui n'ont pas hésité à prendre des risques financiers pour m'aider. Si je me suicidais, ils devraient rembourser le crédit à ma place et je n'ai pas envie de leur jouer un tour comme ça. En se portant cautions, c'est un peu comme s'ils vivaient et supportaient avec moi mes problèmes financiers.
Actuellement, j'ai un job super! Je travaille dans une société d'assurances et j'ai de super-collègues. Il y a à l'agence une excellente ambiance de travail. Je dors toujours mal la nuit mais au moins, le matin, quand je me lève, je sais que je vais retrouver au travail des gens souriants et sympathiques.
Pour rembourser mes crédits, j'ai fait appel à une société de désendettement, UNAFIN. Cet organisme m'aide à demander à mes créanciers un maximum de délai afin que l'on puisse récolter un maximum de fonds venant d'institutions, de fondations, ou d'associations en Suisse. Mais le problème de la Suisse, c'est qu'il n'y a aucune aide pour les personnes dans ma situation, tant celle-ci est catastrophique. C'est pourquoi je m'adresse à vous. Je ne puis, sur mon salaire, rembourser tous les crédits et mes créanciers harcèlent mes amis. Je trouve inacceptable que ce soient ceux qui rendent service qui paient les pots cassés.
Je souhaite donc obtenir une aide financière qui serait gérée par la société UNAFIN et que je rembourserai sur une plus longue durée.
Mon rêve est de pouvoir revivre normalement, de dormir la nuit et de ne plus avoir peur de répondre au téléphone ou d'ouvrir mon courrier.
Pour aider Alex, envoyez votre proposition à l'adresse de contact sous "Menu" dans la colonne de gauche en mentionnant le prénom "Alex" et la référence ARGLAU001.
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| Sauvons la maison de Daisy!
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Daisy a 61 ans, elle habite à Cotonou au Bénin mais son seul bien est une maison qu'elle a achetée à Lomé (Togo) grâce à des fonds propres de 25 millions CFA et un crédit hypothécaire de 10 millions CFA.
Son objectif était de rembourser le crédit et de se constituer avec les loyers une pension de retraite puis, à son décès, de léguer cette maison à ses enfants avec interdiction de la vendre.
Hélas, une grève socio-politique d'environ un an a frappé la capitale du Togo et les loyers impayés se sont accumulés. La maison est à présent squattée et Daisy n'a pas les moyens de rembourser son crédit.
La maison devait déjà être vendue en janvier 2004 pour payer 10.000.000 CFA de capital plus 12.000.000 CFA d'agios et 4.500.000 CFA de frais d'avocat. Daisy a réussi à postposer cette vente par la promesse d'un versement prochain suivi d'un échéancier. Elle s'en sortirait momentanément si elle pouvait trouver la somme de 10.000.000 CFA (15.243 €)
Pour lui venir en aide, faire offre par courriel à l'adresse de contact (sous menu dans la colonne de gauche) en mentionnant "Daisy" et la référence ARG000009.
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| Elle voulait fabriquer du pain ...
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Elodie est Béninoise. Son drame personnel est de ceux qu'on déplore sous toutes les latitudes. Ecoutons-la plutôt:
"je suis une maman de 47 ans; suite a des problemes avec mon employeur, je suis partie pour me lancer dans la fabrication de pain; j'ai contracté des dettes aupres de la caisse beninoise d'epargne et de credit (cebec) la forte concurrence à laquelle j'ai ete confrontée ne m'a pas permis d'honorer mes échéances; je suis maintenant acculée et j'ai jusqu'au vendredi 19 DECEMBRE pout payer six millions de francs cfa (ndlr: 9.146 €) Je vous demande de m'aider; je ne sais où trouver cet argent; mon mari, fonctionnaire à la retraite refuse de m'aider; je vous appelle au secours; par avance merci."
L'échéance du 19 décembre est passée mais, comme on s'en doute, la dette d'Elodie n'a pas été effacée pour autant. Quelqu'un peut-il l'aider à rédémarrer? Lui proposer un gagne-pain?
Pour proposer votre aide, notez le prénom "Elodie" et la référence ARG000010 sur votre e-mail à notre adresse de contact (voir colonne de gauche).
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Une facture de téléphone salée suite à l'inconscience de son fils aîné est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Emilie, qui vit en France, pensait s'en sortir mais la voici à nouveau plongée dans la dépression, marraine de la pauvreté.
"J'avais un abonnement de téléphone chez SFR, je reçois la facture : 70.00 Euros.
N'ayant pas assez d'argent sur mon compte bancaire ce règlement n'a pu être prélevé. Alors je ne me suis pas souciée, ce n'est pas la première fois que je rencontre des problèmes de règlement. J'ai laissé mon téléphone de côté sachant que SFR suspend la ligne quand il y a non paiement. Et bien à ma grande surprise je reçois une facture de 1 600,00 Eure. Je me suis interrogée et j'ai mené mon enquête, pour en déduire que mon fils de 20 ans qui est au chômage sans revenu et qui est à ma charge a téléphoné pour 1.600,00 Eure.
Comment puis je trouver cette somme? Je suis au chômage depuis le 1 octobre 2003 à la suite d'un contrat emploi consolidé car je suis travailleur handicapé. J'ai été abandonnée par mon premier mari qui m'a laissé avec 4 enfants. J'ai dû me débrouiller et ramer, je n'avais pas de travail, j'ai fait un stage de formation et à la suite de cela j'ai fait 5 années de contrat emploi solidarité. J'ai réussi à survivre jusqu'à aujourd'hui, des mois très difficile ont dûs être affrontés, mais j'y suis arrivée.
C'est la première fois que j'ai besoin d'aide. Je touche 600,00 euro de chômage et 500,00 euro d'allocations familiales. J'ai 600.00 euro de charge mensuelle, il me reste 500,00 euro pour faire vivre ma petite famille, nourriture, habillement, scolarité. Je ne peux même pas leur donner de l'argent de poche. Mes enfants comprennent bien la situation, ils ne m'en veulent pas. Leur père ne m'a jamais versé un centime de pension alimentaire, il est insolvable. A la maison il me reste une fille de 14 ans, une de 17 ans et un fils de 20 ans avec qui je rencontre ces problèmes de facture de téléphone. J'ai encore un fils aîné, qui travaille comme préparateur en pharmacie et qui s'est installé en ménage. Depuis le départ de mon mari après 19 années de vie commune je n'ai toujours rien compris, ma santé est en dents de scie, dépression, après je vais un peu mieux et puis c'est la rechute. Je croyais vraiment y arriver mais maintenant je ne sais pas comment je vais m'en sortir. Si vous pouvez m'aider, même seulement un peu je vous en remercie de tout coeur. Je vie terrée chez moi car j'ai honte de ce qui vat m'arriver. Je ne peux même pas changer les pneus sur ma voiture ils sont complètement lisses, j'ai droit sûre à un procès. Ma voiture a 12 ans avec au compteur 350 000, 00 km. Je ne demande qu'un seule chose c'est pouvoir me sortir de cette impasse. Je ne pense jamais à moi, mes enfants avant tout; on a pas le droit de mettre au monde des enfants et de les plaquer. SVP répondez moi ? Bien sûi je me tiens à votre disposition pour tous renseignements pouvant vous être utile.
Que de souffrance perceptible dans ce message! Si vous pouvez aider Emilie, dites-nous ce que vous pouvez faire dans un courriel à notre adresse de contact en précisant le prénom "Emilie" et la référence ARG000007.
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AIDER LES
AUTRES PEUT DEVENIR
RENTABLE!Certains vous diront qu'il
y a plus de joie à donner qu'à recevoir!
Le problème est que la joie est limitée
car on ne peut quand même pas tout donner sous
peine de n'avoir bientôt plus rien à donner!
En effet, l'argent donné est soustrait
du pouvoir d'achat et depuis qu'il sévit sur la
planète, l'homme n'avait jamais songé à
contester cette loi mathématique. Avec
le système du robin, c'est désormais chose
faite!  Pour le démontrer, prenons l'exemple
simplifié d'un petit village de 200 habitants +
un boulanger, un boucher, un coiffeur et un
légumier. Sur les 200 habitants, 120 ont
un budget de 600 euros par mois pour ces quatre
commerçants tandis que les 80 autres n'ont pas
d'argent du tout et sont donc condamnés à mourir
de faim ou à voler. Les besoins de
chacun correspondent à 60 euros par mois par commerçant
. Comme il n'y a que 120 clients qui
peuvent les payer, les commerçants ont, chacun, une recette mensuelle de
7.200 euros dont ils doivent bien sûr payer la moitié
aux contributions et affecter le tiers au
remboursement de leur fonds de commerce ou à l'achat de leurs matières premières.
Les clients qui ont de l'argent
dépensent donc 240 euros par mois dans ces
commerces, il leur en reste 360.  On
instaure le système robin et les commerçants
acceptent un payement de 20% en robins. Sur les
120 "riches", 80 décident de partager leur
budget avec les 80 "pauvres". Ceux-ci vont donc
enfin pouvoir consommer. Nous avons donc 40
"riches" avec 600 euros, 80 "riches" avec 300
euros + 300 robins, et 80 "pauvres" avec 300 euros.
Les commerçants y gagnent car ils ont
encore 60 euros par mois de 120 clients
(les 40 "riches" qui n'ont encore rien compris
et les 80 anciens pauvres qui paient le prix
plein) + 48 euros par mois des 80 titulaires
de robins à qui ils auraient donc pu offrir une
réduction de 50% tout en continuant à y gagner!
Leurs recettes mensuelles sont maintenant de 11.040
euros, soit 3.840 de plus qu'avant! Une progression de plus de 50%!
A la fin de ce mois, chaque riche
égoïste a encore 360 euros, chaque riche
altruiste a 108 euros et 252 robins et les
anciens pauvres ont 60 euros. Pour obtenir un
produit quelconque en ville coûtant 380
euros, l'égoïste mettra deux mois tandis que
l'altruiste patientera 4 mois et l'ancien pauvre 7 mois
mais après 4 mois, l'altruiste pourra s'offrir
le nouveau modèle exclusif à 400 euros et 400
robins et entretemps, il aura pu s'acheter un
article sponsorisé (tel que la vareuse de Zidane
ou un caméscope à 500 robins qu'il pourrait
éventuellement revendre contre de l'argent)
tandis que l'égoïste n'y aura jamais accès. Qui, finalement,
a le pouvoir d'achat le plus important?

PROMOTION SPECIALE DE LANCEMENT!
Pour compenser le fait qu'au début de notre activité,
vous ne trouverez pas ou pas encore assez de possibilités d'écouler
vos robins, nous quintuplons le salaire de la générosité pendant les trois premiers mois!
Nous le ramenons au triple au cours du deuxième trimestre et au double pendant tout le
second semestre!
Concrètement, cela signifie qu'un travailleur bénévole ou un chômeur utile (voir notre site Chômeurs utiles)
gagnera non pas 10 robins de l'heure mais bien 50 au cours du premier trimestre 2003, 30 au cours du deuxième et 20 au cours du troisième!.
Cela signifie aussi que si vous donnez 25 euros à une personne demandant de l'aide, à une ONG présente sur notre site SOS ONGou au Club Robin lui-même pour aider à son développement, vous recevrez selon le moment de l'année où vous effectuez ce geste: 125, 75 ou 50 robins!
Et bien sûr, du point de vue des prix des marchandises et services ou des réductions que vous pourriez obtenir dans les commerces, un robin vaudra toujours un euro!
Au cours de l'année 2003, vous avez donc la possibilité de quintupler, tripler ou doubler votre pouvoir d'achat en donnant votre temps et votre argent à ceux qui en ont le plus besoin.
Cette disposition est dans l'intérêt de tout le monde! Des donateurs et des personnes dans le besoin d'abord, bien sûr, mais aussi, des producteurs et des distributeurs
car, comme on l'a vu, un pouvoir d'achat mieux réparti leur est profitable et aussi parce qu'une croissance rapide des robins en circulation créera plus vite un appel du marché pour des
articles permettant d'écouler les robins, ce qui valorisera leur publicité sur nos différents sites commerciaux.
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