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| Les premiers acteurs
du changement.
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Je voudrais ici, sur ce site, rendre
hommage à tous ceux qui ont permis l'avènement
du robin.
En tout premier lieu, dans
l'ordre chronologique, ce sont ces millions de
femmes et d'hommes que leur sensibilité au sort
d'autrui ont conduits à donner de leur personne,
de leur temps, de leur fortune, fût-ce en
s'appauvrissant, pour améliorer le sort d'une
humanité en souffrance.
Leur exemple fut
le premier contrepoids d'un système économique
essentiellement axé sur le profit personnel. Il
a permis à des générations de jeunes, dont la
mienne, de comprendre qu'il existe d'autres
valeurs que l'argent, des valeurs peut-être
moins mesurables mais qui permettent d'élever le
regard bien au delà des turpitudes d'un siècle
trop matérialiste.
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| Les grandes figures
charismatiques
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Mais si la
souffrance reculait par endroits, elle
surgissait, plus poignante encore, sur d'autres
fronts, directement générée par un système qui
produit plus de perdants que de gagnants.
Pour susciter davantage encore
d'oblativité, pour porter plus haut encore les
couleurs de l'altruisme, apparurent quelques
figures charismatiques qui ont forcé le respect
par leur engagement personnel, total et entier,
au service des plus malheureux.
Mère
Thérésa, bien sûr, mais aussi le Père Damien,
Raoul Follereau, l'abbé Pierre, l'abbé Froidure,
Soeur Emmanuelle pour ne parler que de ceux et
de celles qui ont le plus profondément suscité
mon admiration et, par là, inspiré l'idée du
robin. |
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Hélas, en dépit
de tous ces efforts, la faim, la malnutrition,
la pauvreté n'ont cessé de se répandre en raison
du système mais aussi des guerres, des
catastrophes naturelles.
Il m'est alors
apparu très clairement que si le système
économique avait pu trouver quelque profit à
nourrir les affamés, à guérir les malades privés
de pouvoir d'achat ou à assurer le développement
des pays du Sud, il y a bien longtemps que ces
problèmes auraient été résolus.
Dans mon
petit coin de Belgique, je me suis alors mis à
phosphorer et, tout à coup, venue de je ne sais
où, l'idée du robin a jailli! Chaque réflexion
supplémentaire permettait de découvrir à quel
point cette idée pouvait aussi corriger d'autres
plaies de notre siècle comme l'insécurité, le
chômage, la pollution. C'était pour moi le signe
d'une résolution quasi mathématique de nos
problèmes de société. |
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A mon cri,
comme à mes écrits, le monde politique fit la
sourde oreille. Dame, cela fait si longtemps
qu'il nous dirige à notre plus entière
satisfaction qu'on se demande bien pourquoi il
aurait dû chercher ailleurs son inspiration!
C'est alors que j'ai rencontré, d'abord
sur le WEB, André-Jacques Holbecq. Cet
autodidacte de l'économie, pilote chevronné du
célèbre Concorde, venait de prendre sa
pré-retraite pour pouvoir enfin trouver le temps
d'apporter sa pierre à la construction d'un
monde meilleur.
Avec une puissance de
travail hors du commun, il a fondé la Fédération
"You Have A Dream" et l'association YHAD France
dont il a réalisé et tenu à jour le site
Internet (voir liens) et animé la liste de
réflexions. Il a également réalisé le site
Internet relatif au robin auquel on a accès par
le site You Have A Dream ou directement par le
lien en dessous du précité.
Sous son
impulsion, la réflexion pour un monde meilleur a
largement dépassé le cadre du robin et nous
avons ensemble émis ou soutenu d'autres
propositions. |
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Parmi les
co-fondateurs de la Fédération et de
l'association YHAD France, figure Marie
Martin-Pécheux, de nationalité française comme
André-Jacques Holbecq.
Marie avait déjà
son propre site et lancé son mouvement "Citerre"
, contraction de "Citoyens de la Terre", auquel
elle a donné une dimension politique en créant
le MCT (Mouvement des Citoyens de la planète Terre).
Egalement convaincue par le robin, cette
enseignante spécialisée, ancienne infirmière, n'a pas
hésité à le présenter d'une manière abordable
par les enfants dans un ouvrage en voie
d'édition et elle a également contribué à la
réalisation du site Internet consacré au robin.
Son amitié, comme celle d'André-Jacques
Holbecq, m'ont encouragé à faire évoluer l'idée
du robin vers cette application limitée mais
immédiatement greffable sur le système actuel
que vous découvrez sur les sites du Club Robin.
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| La fédération You
Have A Dream et l'association YHAD-France
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Ils sont
Belges, Français, Québecquois...
Ils se
sont retrouvés sur le WEB parce qu'ils ont en
commun la volonté d'apporter leur pierre à
l'édification d'un monde meilleur.
Depuis 3 ans, ils communiquent entre eux
régulièrement , se complètent et se soutiennent
sans pratiquement s'être jamais rencontrés.
Parmi ceux-ci, Cédric Léger, chargé d'études dans
un organisme dépendant de plusieurs Ministères français
(photo ci-contre avec son épouse qui attend un petit Robin)
s'impose par la qualité de son travail comme le plus probable
Directeur général du Club Robin.
Merci donc à Cédric Léger, Jean-Marie
Collette, Dominique Ramassamy, Carmen Paquin,
Jean-Marc Tagliaferri, André Frisaye, André
Bonneau, André Huot, Marc Boucher, Olivier Le
Bussy, Jean Houlmann, Nanou
Hubeau, Kiki Paquet, Lo, Boris Lelong,
Sonia J Fath, Oriane Peignelin, André Monjardet,
Bernard Garrigues, Laurent Dellière, Arnaud
Delarge, Denis Faict, Eric Brunissen, Sylvie,
Yves Falck, Bernard Dupont, Denis Peter, Régis
Faguelin, Pib, François Donny, Angel Grazioli,
Mathias, Jimmy Poulin, Aurélie Dansaert, Serge
Cheminade, Michel Rubio, Olivier Latcher,
Johnatan T, Sylvie, Damien Lehmann, Laurent
Martinez, Abdelkader Azmano, Renaud Poulin,
Jacques Beraud, Cecilia Rouvrais, Stephane
Brodu, François Maugis, Isabelle Yokel,
Alexandre Leroux, Luc Cormeau, Michel Bonnet,
Philippe Moulin,Serge Novel, Jean-François
Monnet, Christophe Osswald, John Aglo, Stephane
Beauregard, Christian Peret |
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Ne vous arrêtez
surtout pas à cette page du site "Pionniers"!
Car de la genèse d'une idée à la réalisation
pratique , il y a beaucoup plus qu'un pas à
franchir! C'est en fait une longue marche. Pour
que le Club Robin prenne corps dans la réalité,
il a fallu beaucoup d'autres concours. Vous les
découvrirez sous le titre "Menu" dans la colonne
de gauche. Il a fallu en tout premier lieu que
les ONG se décident à accepter la main tendue.
Certes, elles ont tout à y gagner puisqu'elles
auront le contrôle du Club Robin dans les
limites de statuts garantissant la pérennité du
principe et de l'esprit du robin Mais ce n'est
jamais facile de sortir de la sécurité du
train-train quotidien, quand on a déjà, en plus
d'une reconnaissance officielle, des alliés sûrs
dans le système financier actuel. Il y a
peut-être des craintes à dépasser, des
susceptibilités à ménager. Les ONG sont, au
départ, des initiatives citoyennes, exactement
comme le Club Robin, mais elles jouissent d'une
reconnaissance que ce dernier n'a pas encore au
moment où il leur est demandé de franchir le
pas. Elles s'adressent bien sûr, pour obtenir
leurs moyens d'action, aux citoyens mais aussi
au pouvoir subsidiateur de l'Etat et à des
baîlleurs de fonds comme les institutions
financières. Quelqu'un, quelque chose
pourrait-il les freiner alors que le constat est
évident: on ne peut pas venir à bout des
problèmes cruciaux du monde actuel sans créer un
puissant vecteur d'intérêt en faveur de la
résolution de ces problèmes? Nous sommes
persuadés que l'utilisation du robin peut
relancer l'économie et permettre la survie d'un
système libéral dont la faillite s'observe non
seulement en Argentine mais partout où des
enfants meurent de faim mais les autorités n'ont
pas accédé à notre demande d'une étude sur la
question, formulée en octobre 2001 et elles sont
donc, à la naissance du Club Robin, en pleine
incertitude. Nous ne voulons plus différer notre
projet parce que chaque jour 25.000 enfants
meurent de faim, parce que chaque jour la
précarité s'accroît pour les 4/5 de l'humanité,
parce que chaque jour l'arrogance des plus
puissants fait craindre pour la sécurité du
monde et parce que chaque jour, des personnages
haut placés dans certains milieux financiers et
politiques osent préconiser la guerre comme
moyen de relancer l'économie. Bravo donc aux
premières ONG et associations qui franchiront le
pas. Vous les découvrirez sur ONG
pionnières La reconnaissance du Club
Robin par le monde politique accélérera
naturellement sa mise en oeuvre et son
efficacité. Les politiques aussi évoluent dans
un milieu où les lobbies et groupes de pression
représentant des intérêts locaux ou sectoriels
sont très puissants. Il leur faut parfois
choisir entre les électeurs qu'ils appellent aux
urnes à intervalles réguliers et les détenteurs
de pouvoirs financiers avec lesquels il leur
faut composer à longueur d'année. Mais ils ont
cédé aux banques le pouvoir de création
monétaire et, à présent, nous leur demandons de
laisser à l'initiative citoyenne représentée par
les ONG l'occasion de contrebalancer dans les
limites de la légalité actuelle - ce que
respecte le Club Robin - le réflexe égoïste
provoqué par l'argent. Mieux, nous leur
proposons de le subsidier. Nous n'avons pas
de couleur politique commune. Nous pensons que le
politique ne peut que refléter l'opinion des électeurs
et donc qu'il nous faut surtout meubler l'espace citoyen
de propositions que le politique prendra ensuite en compte.
C'est ce que nous faisons et nous voulons
donc rendre hommage sur ce site aux femmes
et hommes politiques qui auront le
courage de poser des actes rendant possible le
virage important que le Club Robin veut négocier
pour la cause de la solidarité en impliquant
dans celle-ci non seulement le monde associatif
mais tous les acteurs de notre organisation
sociétale, en ce compris le monde financier, le
monde industriel et le monde marchand.  Nous
voulons aussi faire entrer dans l'Histoire, car
les effets de l'adoption du robin, même sous
cette utilisation limitée à des "bons de
réduction" et à "l'unité de mesure pour des
achats internes au Club" seront comparables à un
"saut de civilisation", les acteurs du monde
financier, les producteurs
et les commerces
du réseau ainsi que les commerces
solidaires qui, les premiers, auront
apporté leur concours au projet du Club Robin.
Sans toutes ces bonnes volontés, sans
l'intelligence qui leur a permis de conjuguer
intérêt et solidarité, sans le courage de sortir
des sentiers battus, le Club Robin resterait ou
serait resté au point mort ou aurait connu un
développement long et difficile. Faites leur
confiance! Faites-vous confiance!
Et merci de m'avoir lu jusqu'ici
Jean-Marc Flament
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