Le concept du robin est étudié pour résoudre les problèmes énoncés 
ci-dessus avec une spectaculaire efficacité. 

Il s'attaque à la cause des problèmes au contraire des politiques 
actuels qui ne cessent de s'en prendre aux effets.  

Freiner l'immigration ?  Combattre le terrorisme? Faire croire à la 
population que ces problèmes viennent de l'extérieur alors qu'ils sont 
générés et entretenus par notre système économique? C'est voué à 
l'échec tant que la cause demeure. 

C'est le langage de Bush, le plus inapte de tous les Présidents des E-U
et vous pouvez observer les effets de sa politique sur le terrorisme 
en Irak et en Afghanistan.  L'Europe a beaucoup mieux à proposer.
Le surendettement

Le surendettement est un mal commun aux pays 
pauvres (qui les empêche de répondre aux 
besoins élémentaires de la population) et aux 
consommateurs des pays riches. 

Comme nous l'avons vu en page "
économie" la 
création monétaire par le crédit est un important 
facteur de paupérisation de la société parce 
qu'elle provoque une inflation qui fait monter les 
prix alors que, son emprunt remboursé, le 
consommateur se retrouve avec le même budget.

Les dettes impayées provoquent souvent des 
chaînes de problèmes; on ne me paie pas, je ne 
sais donc pas payer mes factures et mon 
créancier ne peut pas payer ses fournisseurs 
dont certains risquent la faillite. 

D'un côté, le débiteur ne peut plus exercer 
pleinement ses fonctions de parent, contribuable
et consommateur, de l'autre les rouages du 
monde marchand se grippent.
Spécialisation

Notre société est 
très complexe et 
ses problèmes 
sont très divers.

De même que les
universités 
proposent des 
formations de 
plus en plus 
pointues et 
spécialisées, que
les politiques 
créent des 
ministères aux 
compétences 
bien distinctes,
les ONG et 
associations se 
donnent des 
missions 
également très 
précises.  

Tout cela est 
sans doute très 
logique mais on 
peut alors se 
demander s'il 
existe encore des
hommes qui 
analysent les 
problèmes de la 
société dans leur 
globalité et 
étudient les liens 
de cause à effet 
entre des 
phénomènes ou 
événements qui 
apparaissent 
dans des 
secteurs 
différents.

Il est certes 
louable de 
s'attaquer à 
l'exploitation de la
main d'oeuvre 
enfantine mais le 
seul moyen de le 
faire est d'obtenir
un salaire décent
pour les parents.

A défaut, le 
besoin reste 
entier et une 
interdiction 
d'employer des 
enfants a pour 
conséquence de 
les jeter à la rue 
où ils vivront de 
mendicité et de 
rapines ou dans 
des réseaux de 
prostitution. 

Une vision 
globale est 
indispensable 
mais dans le 
monde actuel, 
certains (devinez 
qui) n'ont aucune
envie d'aider 
l'opinion publique
à remonter à la 
source des 
problèmes de 
société.  
Extrême pauvreté

Tous n'en meurent pas mais n'en souffrent pas 
moins. 2,7 milliards d'habitants n'ont pas 2$ par 
jour pour survivre. 

Une simple crise d'appendicite et c'est la mort 
certaine.  La lèpre, pourtant si facile à soigner, 
fait toujours des ravages. En Inde, les malades 
meurent dans la rue. L'accès aux soins de santé
est nul avec un tel budget et l'analphabétisme 
éloigne toute perspective de progrès. 

L'accès à l'eau potable pose aussi problème 
dans de nombreuses régions dont  le 
réchauffement climatique augmentera le 
nombre.  

Encore une fois, cette réalité émeut assez peu 
le monde occidental ...comme si ce dénuement 
n'était pas un immense gâchis pour ses 
exportations. 
Les enfants des rues

Dans la plupart des grandes villes du monde,  sur 
tous les continents, des dizaines, voire des 
centaines de milliers d'enfants vivent dans la rue 
parce que leurs parents n'ont pas les moyens de 
les nourrir ni de les vêtir. 

Ils survivent en triant des déchets, en mendiant, 
en chapardant, en se prostituant. En cas de 
maladie ou d'accident, ils sont livrés à eux-mêmes,
 
Ils fuient la police qui, parfois, les enferme, parfois
même les abat. Ils sont souvent exploités par des 
adultes sans scrupules. Obligés de se battre entre
eux pour un abri ou quelque nourriture, ils ont 
froid ou faim ou soif et oublient le repas qu'ils 
n'ont pas eu en reniflant de la colle. 

Quelle image, ces enfants, devenus adultes, 
auront-ils de la société et de l'opulence des pays 
riches? Croyez-vous qu'il soit difficile, pour un 
recruteur d'Al Quaida qui leur donnerait quelques 
billets, de les transformer en terroristes?

Pensez-vous même qu'ils auraient tort d'accepter?

Alors que nous, qui avons bénéficié d'une 
instruction et d'une éducation moderne, n'avons 
pas pris la peine d'exiger un système économique 
qui permette à leurs parents d'exercer leur 
mission éducative, pourquoi ces ex-enfants des 
rues qui ont vu mourir nombre des leurs,  se 
formaliseraient-ils de semer sur leur route 
quelques cadavres occidentaux? 
Car pour quelle raison laisse t-on ces gens mourir de faim? 

Ce n'est pas par manque de nourriture. Selon les experts de l'ONU, la
Terre peut nourrir jusque 12 milliards d'individus et nous détruisons 
nos surplus pour maintenir le cours de notre production.

Ce n'est pas faute de moyens logistiques: de nos jours, nos gros 
tonnages ont accès partout que ce soit par air, par terre ou par mer.

Ce n'est pas un manque de main d'oeuvre: le monde compte des 
centaines de millions de demandeurs d'emploi. 

Ce n'est pas non plus un problème de moyens financiers: il n'y a 
jamais eu autant d'argent qu'à présent dans le monde.

C'est juste une question de rentabilité: il n'y a aucun profit à nourrir 
des gens dépourvus de pouvoir d'achat. 

Le concept du robin a été mis au point en tout premier lieu pour que 
sauver ces vies génère un profit.

Ne pas l'appliquer, sans avoir fourni la preuve qu'il serait 
inapplicable n'est ni plus ni moins que le plus grand crime jamais 
commis contre l'humanité. 
Comparez le traitement que les médias ont réservé à 
ces différentes informations et vous comprendrez que
votre vision de la réalité est déformée.

La faim dans le monde, ou l'extrême pauvreté, nous 
concernent elles moins que les attentats du 11 
septembre? 

A l'évidence non puisqu'on n'a jamais vu un Américain 
chercher refuge en Europe alors que nous recevons 
tous les jours des réfugiés économiques dont le seul 
mobile est d'éviter, pour eux-mêmes et pour leurs 
enfants, de compter parmi les victimes de la faim.

Dans le discours de nombreux politiques l'immigration 
est un problème bien plus souvent évoqué que la faim 
qui la provoque et dont ils sont responsables. 

La faim dans le monde

24.000 personnes, dont 17.000 enfants, meurent 
chaque jour de faim ou de malnutrition. 

Cela représente 8 attentats contre les tours du 
WTC par jour, un tsunami asiatique tous les 15 
jours et plus de morts en un an que dans les 
camps d'extermination nazis sur toute la durée 
de la seconde guerre mondiale.

C'est donc objectivement la plus grande tragédie
de l'histoire de l'humanité, celle que l'Histoire - si
l'humanité nous survit - retiendra de notre 
époque,  la plus barbare que la Terre ait jamais 
porté. 
La catastrophe humanitaire
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ci-dessous ont 
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Bien sûr, depuis 
des décennies, 
des ONG viennent 
en aide aux 
populations les 
plus exposées à la 
souffrance, à la 
faim et à l'extrême 
pauvreté. 

Elles comptent en 
leurs rangs de 
nombreux 
bénévoles, des 
femmes et des 
hommes de qualité
qui honorent le 
genre humain. 

Et en périphérie, 
des donateurs qui 
rendent encore 
possibles quelques
progrès réels.

Mais le tissu social 
se dégrade aussi 
vite, sinon plus, 
que les ONG et 
associations ne 
peuvent le réparer.

La raison en est 
simple: le travail 
bénévole ne peut 
durer qu'un temps.
A un moment ou à 
un autre, il faudra 
autre chose pour 
fonder famille et 
garantir sa sécurité
matérielle . 

Les dons ont aussi
leurs limites. Ils 
appauvrissent en 
effet le donateur 
qui, pour continuer
à donner devra 
reconstituer son 
capital par une 
activité ou des 
investissements 
rentables. 

Les égoïstes n'ont 
pas ce handicap. 
Ils peuvent songer 
à leurs profits 365 
jours par an et 
écraser tout le 
monde sur leur 
passage pour 
réussir socialement

C'est pourquoi 
vous voyez cet 
égoïsme accéder 
au pouvoir. Il peut 
financer des 
campagnes 
électorales, 
fabriquer l'opinion 
en achetant les 
médias et 
s'installer au 
pouvoir pour 
prétendre contre 
toute logique que 
le mal vient des 
autres. 

Ainsi va le monde 
que 
vous  avez 
laissé faire.
 Réaction
-------------------

Car vous votez, 
n'est-ce pas? Vous
savez lire un 
programme, vous 
voyez la réalité, 
vous savez 
distinguer 
l'essentiel de 
l'accessoire. 

Vous voudriez voir 
un peu plus 
d'éthique dans 
notre société. 

Commençons donc
par la base. Dans 
notre société tout 
investisseur 
espère et obtient le
plus souvent un 
bénéfice...sauf 
celui qui investit 
dans le social, 
l'humanitaire ou 
l'écologie. Celui-là 
participe au bien 
commun et en est 
pénalisé. 

C'est dans cette 
pratique habituelle 
mais scandaleuse 
que se situe le 
berceau des 
injustices sociales 
et des tragédies 
humanitaires. 

C'est à cet endroit 
précis que le robin 
pose son action.

Il rentabilise à 
200% les dons et 
l'activité bénévole, 
au titre 
d'investissements 
privés dans le 
social, 
l'humanitaire et 
l'écologie. 

Ce faisant, il peut 
multiplier par 100 
ou par 1.000 les 
moyens des ONG 
et réduire en très 
peu de temps la 
fracture sociale.

Sans déposséder 
personne! Sans 
créer d'inflation et 
au contraire en 
provoquant une 
croiissance 
économique sans 
précédent. 

Ce concept est 
une révolution 
dans notre 
manière de penser
mais aucune 
révolution n'est 
possible sans que 
la population la 
réclame.