Il ne s'agit pas de contrarier le système économique
libéral mais au contraire de le compléter pour le 
rendre plus performant, autant d'un point de vue 
économique que d'un point de vue écologique et 
social. 

Il s'agit de donner aux gens le choix d'atteindre leur
objectif de profit ou d'économie tout en rencontrant
les exigences du bien commun. Trop souvent, des 
projets individuels ou collectifs jugés utiles pour la 
communauté humaine s'écroulent faute de budget 
ou appauvrissent leurs auteurs. 

Le jour où les entreprises et les consommateurs se 
verront rembourser (dans une monnaie différente) 
leurs achats destinés à consommer moins 
d'énergie, à éliminer des déchets, à assurer la 
sécurité d'autrui, à ne plus rejeter de gaz toxiques, 
etc...on verra l'industrie, le commerce et les 
consommateurs s'engager résolument dans ce 
créneau.

En parcourant ce site, vous découvrirez que ceci 
n'est pas seulement souhaitable mais aussi faisable.
Mais les Etats ont d'autres moyens que de lever 
des taxes et impôts. Il leur arrive d'ailleurs de 
prendre des participations dans les entreprises 

C'est là qu'ils peuvent effectivement influencer 
l'économie mais leur position à l'égard des autres 
actionnaires n'est pas toujours très évidente 
quand ceux-ci pensent essentiellement aux 
bénéfices et l'actionnaire public à l'emploi. 

Multiplier les investissements publics dans les 
produits écologiques de manière à concurrencer 
les plus polluamts pourrait être efficace mais 
probablement pas suffisant. 

L'idée du robin est de lancer sur le marché avec 
des capitaux à l'origine européens mais ouverts 
aux autres pays et notamment à l'ONU,  un produit
financier étudié pour inciter tant les entreprises 
que les consommateurs aux investissements 
privés dans l'écologie et plus généralement dans 
la redistribution. 
Un système 
économique 
inadapté
------------------

Pour le système 
capitaliste et 
libéral, tout fait 
farine au moulin 
du profit.

Les émeutes des
banlieues et 
l'incendie des 
voitures? 
Puisqu'il faudra 
les remplacer, 
c'est tout bon 
pour le 
commerce.

Les inondations, 
les habitations 
détruites? 
Ecellent puisqu'il 
faudra rebâtir!

La guerre, la 
destruction? Une
bénédiction pour 
le commerce des
armes, pour les 
richesses volées 
à la victime et 
pour les mandats
de reconstruction
attribués au 
vainqueur. 

L'économie n'a 
donc pas peur 
des catastrophes
écologiques. 
Elle saura 
adapter l'offre à 
la demande, qu'il
s'agisse de faire 
face à la canicule
ou aux cyclones.

En revanche, la 
prévention peut 
l'effrayer dans la 
mesure où il est 
question de 
consommer 
moins d'énergie, 
de protéger des 
espèces en voie 
de disparition ou 
de préserver les 
espaces verts de
la voracité du 
béton.

Pour espérer 
mener à bien 
une mutation 
écologique 
harmonieuse, il 
faudrait à tout le 
moins faire 
coïncider les 
intérêts 
écologiques et 
les intérêts 
économiques. 

Les particuliers 
et les entreprises
devraient pouvoir
transformer en 
profit les coûts et
investissements 
consacrés à la 
protection de 
l'environnement.
L'ampleur du désastre écologique est telle qu'une véritable 
mutation de société s'avère nécessaire. Il faut par exemple 
remplacer le pétrole et ses dérivés par des énergies propres tant 
pour le chauffage que pour la propulsion et cela n'ira pas sans 
provoquer de graves problèmes économiques et sociaux compte 
tenu du nombre de personnes qui tirent leurs revenus de la 
situation actuelle.

Dans une société dont le moteur est la recherche de profit, les 
dépenses à caractère social ou écologique sont perçues comme 
des freins.  Elles sont prétexte à évasion ou fraude fiscales, au 
travail au noir, aux délocalisations et  à des réactions boursières 
hostiles aux entreprises les plus civiques. 

Les Etats n'ont pas les moyens de provoquer cette mutation 
écologique. Il en sera des écotaxes sur la production polluante 
comme des charges patronales destinées à la solidarité sociale.
On parlera de les alléger pour éviter de voir les entreprises partir 
sous d'autres cieux. On les reportera sans doute sur les 
consommateurs au risque de les appauvrir davantage encore et 
de continuer à priver l'économie d'un pouvoir d'achat dont elle a 
un urgent besoin.  (Comme nous l'avons vu en page "
économie")
Aujourd'hui, une bonne part de la population et
des politiques ont pris conscience des 
problèmes.  Pas tous!  Bush n'a pas signé le 
protocole de Kyoto au motif que le respecter 
serait préjudiciable aux entreprises 
américaines.

Et c'est bien là que le bât blesse. Le véritable 
pouvoir n'est pas dans les mains des politiques
mais de la haute finance qui investit dans les 
entreprises et veut rentabiliser sa mise.

Il est aussi dans les mains du consommateur 
qui choisit son mode de vie et ses achats. Si le 
produit écologique coûte plus cher, il a peu de 
chance de prendre une majorité de parts du 
marché. 
La pollution

Le réchauffement climatique n'est hélas pas le 
seul problème écologique que nous ayons à 
déplorer. 

La pollution de l'air que nous respirons, des 
mers, des cours d'eau, de la terre dont nous 
tirons nos aliments pose de graves problèmes de
santé.

Toutes ces formes de pollution trouvent leur 
origine dans l'intérêt économique et également 
dans les habitudes de confort que nous, 
citoyens, avons entretenues.
Le phénomène de réchauffement est durable: si l'activité humaine 
cessait tout à coup, il faudrait des siècles pour que l'atmosphère 
retrouve sa composition d'avant le début de l'ère industrielle.

L'objectif n'est pas là. Il ne s'agit pas de revenir à la situation d'antan 
mais de ralentir la hausse en cours pour que la nature et l'homme 
puissent s'y adapter. 

Car, qu'on le veuille ou non, la désertification va toucher de vastes 
régions aujourd'hui encore fertiles, la montée des océans va effacer 
de la surface du globe des régions peuplées,  les périodes de 
canicule, les cyclones et les inondations vont se multiplier et tout 
cela risque d'entraîner la mort, la famine ou le déplacement de 
millions de personnes avec toutes les souffrances et les coûts 
économiques que cela suppose.
Le réchauffement climatique

C'est désormais une certitude: le climat de la 
terre est en train de se réchauffer et la raison 
en est l'activité humaine.

Depuis longtemps, les écologistes, relayant 
des scientifiques, avaient lancé un signal 
d'alarme mais avaient été perçus comme des 
"empêcheurs de commercer en rond".

Le graphique ci-dessous donne la température
moyenne sur la planète au fil des ans. Déjà 
spectaculaire mais ce n'est encore rien par 
rapport aux 2,5 à 6° de différence que nous 
observerons avant la fin du siècle.
La catastrophe écologique annoncée
Autres sections 
du site
---------------------
Attention!
Les sections 
ci-dessous ont 
été créées en
2003 et ne sont 
plus gérées.
Certains liens 
sont brisés.
Elles sont 
maintenues sur 
ce site à titre 
illustratif pour 
montrer 
comment un 
club robin 
pourrait 
fonctionner.
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Evolution

Je ne sais plus qui 
a dit, au siècle 
dernier, que nous 
changeons de 
siècle tous les dix 
ans. 

Les technologies, 
en effet, mais aussi
les brassages des 
populations nous 
projettent dans un 
monde qui n'a plus
rien à voir avec 
celui de nos 
parents. 

Pour la tranche de 
population née 
dans les années 
40,, quand la terre 
n'abritait encore 
qu'un milliard et 
demi d'habitants,
la planète est 
aujourd'hui 
méconnaissable 
avec ses 6,5 
milliards d'ames et 
ses problèmes 
écologiques 
autrefois inconnus.

Certaines choses 
évoluent moins 
vite. La première 
moitié du XXe 
siècle était le 
théâtre d'une lutte 
des classes. dont 
témoignent encore 
les structures 
politiques et 
syndicales. 

Les temps ont 
pourtant changé:
le capital passe les
frontières, ce n'est 
plus  l'Etat qui bat 
la monnaie et la 
demande d'emploi 
dépasse l'offre. 

Mais les structures 
tendent à traverser
le temps parce que
les hommes y ont 
trouvé argent et 
pouvoir. 

La nature aussi a 
besoin d'un temps 
d'adaptation. Lors 
dun changement 
de biotope, des 
espèces 
s'adaptent et 
d'autres 
disparaissent. 

Le sort de l'homme
n'est pas garanti. 
Ses activités, mues
par le ressort 
économique,, 
évoluent à une 
telle vitesse que 
les problèmes 
sociaux et 
écologiques se 
créent plus vite 
qu'ils ne peuvent 
se solutionner.

Comme nous le 
verrons à la page 
"
contexte humain"
une grande part de
l'humanité paie 
déjà de sa vie ou 
de sa qualité de 
vie la voracité de 
l'argent prédateur.

Les mesures à 
prendre d'urgence,
tant du point de 
vue humanitaire 
qu'écologique, 
imposent à nos 
institutions un 
fonctionnement 
adapté à la réalité 
d'aujourd'hui.

Si les problèmes 
découlent des 
règles du jeu 
économique, c'est 
au niveau de ces 
règles qu'il faut 
placer  le remède..

Or, la règle ultime 
est la recherche 
d'un profit. 
L'homme travaille 
ou investit pour 
gagner, Pas pour 
ne pas perdre.

Tout pédagogue 
sait qu'une 
récompense est 
bien plus motivante
que la menace 
d'une punition. 

Si nous voulons 
provoquer chez les
consommateurs et 
les entreprises les 
comportements 
écologiques, nous 
devons faire en 
sorte que ceux-ci 
améliorent leur 
pouvoir d'achat ou 
leur rentabilité.

Et cela, l'Etat ne 
peut le faire par 
ses moyens 
traditionnels car 
cela ne ferait que 
redistribuer aux 
uns (qu'il espère 
nombreux) ce qu'il 
prélèverait chez 
tous. 

Il est temps de 
considérer les 
investissements 
destinés à réduire 
la pollution comme 
des créations de 
richesses.

Et donc de 
réinstaurer une 
monnaie capable 
de rémunérer les 
comportements 
souhaitables pour 
le bien commun.

C'est là i'idée du 
robin .