A qui la création 
monétaire?

Dans l'esprit de la 
plupart de ceux qui 
débattent de la 
question, la création
monétaire est soit 
du ressort du privé, 
c'est à dire de la 
banque, comme 
actuellement, soit 
de la compétence 
de l'Etat.  

Bien peu de gens 
sont capables de 
s'émanciper d'une 
réflexion binaire de 
ce type. 

En réalité, il existe 
une troisième 
solution, beaucoup 
plus logique  Elle 
est d'application 
avec le robin. 

En effet, si vous ne 
voulez pas que le 
monde appartienne 
tout entier aux plus 
riches, si vous 
refusez la corruption
ou la dictature d'un 
Etat, si vous voulez 
fermement faire du 
bonheur de l'être 
humain le but 
ultime de toute 
politique, alors,  il 
faut attribuer à 
chaque personne le
pouvoir de création 
monétaire. 

Bien sûr, cette 
dernière doit être 
régulée, mais pas 
nécessairement par
une banque 
centrale ou par un 
Etat. Elle peut l'être 
par une simple. 
procédure. 

Observons ce qui 
se passe avec le 
robin. Vous avez 
besoin d'augmenter
votre pouvoir 
d'achat? Pour cela, 
il vous suffit de 
combler un besoin 
d'ordre humanitaire 
ou écologique par 
un don du montant 
que vous désirez  
obenir pour 
vous-même. 

Vous donnez par 
exempel, 100 €, et 
vous recevez 200 
robins qui ont 
exactement la 
même valeur en 
pouvoir d'achat. 

De ce fait, tout 
enrichissement 
personnel 
s'accompagne d'un 
progrès sociétal. 

Mais, comme le 
robin ne permet 
d'acquitter qu'une 
fraction du prix des 
biens et services,  à
savoir 20 %,  cette 
création monétaire 
reste limitée, pour 
chaque citoyen à un
cinquième de ses 
avoirs. 

A l'inverse de ce qui 
se passe avec la 
monnaie officielle, 
la création de 
robins n'est pas 
soumise à une 
capacité de 
remboursement 
(les robins ne 
doivent pas être 
remboursés mais 
dépensés).

Aucun pouvoir, ni 
financier, ni public, 
ne peut émettre de 
restrictions à la 
capacité de chaque 
sujet à gagner des 
robins à partir du 
moment où les 
bénéficiaires des 
dons, du bénévolat 
ou de l'achat 
écologique sont 
agréés.   

Et pour cette 
agréation, il y a des 
règles strictes. Pour
recevoir un don, un 
particulier doit être 
en dessous du 
seuil de pauvreté ou
avoir été victime 
d'un préjudice  
important. 

Plus rien n'est 
soumis à 
l'arbitraire.
Que pouvez-vous faire? 

Nous sommes 6,5 milliards d'habitants sur la planète et notre 
responsabilité individuelle est dès lors d'1 sur 6,5 milliards. Elle est très
ténue mais elle n'est pas nulle. 

Ce que vous avez découvert grâce à ce film vous range parmi les 
quelques dizaines de milliers de personnes qui savent. Voilà qui 
augmente considérablement votre responsabilité. 

Peut-être avez-vous quelques moyens financiers qui vous permettent 
davantage d'actions que vos semblables.  Votre responsabilité en 
devient encore plus grande.

Mais que pouvez-vous faire? Si l'on veut forcer le débat public, il faut 
que la grande majorité de la population soit informée. Le silence et le 
secret n'ont plus de sens si la population est au courant. 

Donc, en premier lieu, vous avez le devoir d'informer un maximum de 
personnes. Vous pouvez le faire en dirigeant vers ce site et cette page
en particulier un maximum de personnes.

Certaines personnes distribuent chaque semaine 10 CD contenant le 
film "Money as debt" et deux autres documents, dont une vidéo sur le 
concept du robin, le tout avec une lettre demandant à leurs 
destinataires d'agir de même. 

Il n'y a pas de liste de destinataires, chacun les envoie ou les donne à 
qui il veut, sans en garder trace, de sorte que l'information soit 
inarrêtable. 

Ensuite, quand une part suffisante de la population ne sera plus dans 
l'ignorance, quand un slogan comme "Travaillez plus pour gagner plus"
dans la bouche d'un homme d'Etat sera analysé par la population 
comme l'insulte qu'il est en réalité, nous n'élirons probablement plus 
que des gens capables de prendre leurs distances avec le système.

Et d'innover. Intelligemment! 

Il y a longtemps que des alternatives ont été pensées: le distributisme 
de Jacques  Duboin ou l'écosociétalisme d'André Jacques Holbecq en 
sont des exemples mais le pouvoir a toujours ignoré ces gens intègres 
pour fricoter avec les économistes néo-libéraux pour qui mettre la 
planète en coupe réglée importe peu pourvu que ça serve à leur 
carrière. 

Il ne s'agit pas de rejeter en bloc tout ce qui existe. La faculté de créer 
de l'argent ex-nihilo (sans devoir disposer de sa contre-valeur en 
métaux précieux ou structures économiques) est une bonne chose. 

Que cette monnaie corresponde à une dette n'est pas inconcevable 
mais il serait préférable qu'elle corresponde plutôt à des besoins.

Ce qui est surtout important, c'est de mettre fin aux intérêts ou, au 
moins de compenser ceux-ci par la création d'une monnaie 
complémentaire comme le robin, précisément chargée de remplacer la 
part de capital utilisée pour le paiement des intérêts et dont l'absence 
empêche de répondre aux besoins les plus élémentaires des humains 
et de la planète.
Quel système?

Le retour à une conversion monétaire en or ou argent est en effet 
impossible. Créer une monnaie valeur sur base des infrastructures 
d'un pays (routes, ponts, rails, gares, ports, aéroports) ne ferait que 
perpétuer le fossé entre pays riches et pauvres. 

Le retour aux monnaies nationales est anachronique et les 
fluctuations des cours compliqueraient infiniment le commerce 
international.

De plus, les grands bénéficiaires du système actuel ne laisseraient pas
faire sans donner du canon. 

Les SEL ou LET's ont le mérite d'exister mais sont sur un circuit 
parallèle qui ne peut englober les commerces, entreprises ou 
supermarchés. 

La solution consiste à greffer sur le syst!me actuel, le concept du 
robin. Celui-ci ne dépossède aucun potentat. Il crée juste une 
nouvelle valeur basée sur l'investissement écologique et social. 
S'ils veulent y participer, les banquiers s'y enrichiront encore, en 
robins cette fois, avec la satisfaction morale de sauver des vies plutôt
que de les condamner, à sauver la planète au lieu de la faire mourir.

Comme ce qu'ils ont déjà gagné en intérêts dépasse de loin les 
capitaux en circulation (car les crédits remboursés sont effacés au 
contraire des intérêts) ils sont les mieux placés pour changer la donne
humanitaire et en retirer de larges bénéfices.

Donnons leur cette possibilité de rédemption.  Le problème n'est pas 
que certains s'enrichissent, c'est que pour ce faire ils en 
appauvrissent d'autres.  De ce point de vue, le robin est indolore et 
cautérisant. 

Et le jour où la monnaie officielle s'effondrera, le robin sera prêt à 
prendre la relève sans passer par une phase de chaos. 
 Les conséquences du système

Récapitulons! 

Les banques créent du capital sur notre seul engagement à le 
rembourser.  Cet engagement a une valeur parce que nous mettons 
un bien en garantie. 

Tout l'argent disponible a été créé de la même manière. 

Les banques ne créent pas la monnaie nécessaire au paiement des 
intérêts. Il faut donc aller la chercher dans le capital de quelqu'un 
d'autre, c'est à dire un employeur (privé ou public) qui a lui-même 
emprunté l'argent nécessaire à la rémunération de notre travail et a 
donc lui aussi l'obligation de rembourser sa dette, intérêts en plus. 

La seule manière d'y arriver est une croissance exponentielle. Avec de
plus en plus de biens à mettre en garantie, on peut en effet obtenir de
nouveaux crédits qui aident à payer les intérêts des anciens.

Deux conclusions de bon sens:

La dette ne peut que s'amplifier

De même qu'il est impossible de remplir une piscine olympique avec 
l'eau de sa baignoire, il est structurellement impossible que tous, 
Etats, entreprises, particuliers, puissent verser capital + intérêts avec 
seulement l'argent du capital.  C'est voulu ainsi, c'est programmé par 
l'élite financière et les gouvernements dans le but de transférer à 
terme à ce petit nombre de pachas les seuls biens qui aient une réelle 
valeur. 

Le système aura une fin

La croissance ne peut être infinie. Parce que les ressources de la 
terre en matières premières sont limitées. Parce que les journées ne 
durent que 24 heures. Or, la dette grossit de manière exponentielle. 
Elle représente aujourd'hui beaucoup plus que la monnaie en 
circulation. 

La fin, c'est l'appauvrissement de toute la population mondiale et le 
transfert de toutes les richesses dans les mains de quelques magnats.

Ou alors, la fin c'est le changement de système. Par belle ou par laide.
En douceur par l'instauration du système robin qui préparera 
l'humanité à de nouvelles valeurs, centrées davantage sur l'homme 
que sur l'argent ou par la violence du désespoir quand se lèvera un 
nouveau Robespierre, sans idée de rechange, sinon celle de couper 
la tête des profiteurs et complices du système actuel. 

Ce serait le chaos. Sans garantie pour le futur. 

Mais une chose est certaine, si vous voulez le changement, vous ne 
l'obtiendrez  pas de ceux qui font allégeance au système bancaire et 
préfèrent emprunter avec intérêts (qu'ils vous font payer par les 
impôts) plutôt que de créer sans frais l'argent dont elles et vous avez 
besoin. 
Les gouvernements ne sont pas innocents!

Les gouvernements ne peuvent ignorer le mode de création 
monétaire. Leur contribution à sa pérennité est indiscutable. 

En créant l'euro et en abandonnant à un organisme privé indépendant 
(la banque centrale européenne) l'exclusivité du contrôle de l'inflation 
et donc de la création monétaire, on peut même écrire que les 
gouvernements européens se sont placés dans l'impossibilité de faire 
marche arrière. En d'autres temps, ils pourraient être jugés pour haute
trahison. 

En fait, ils avaient déjà auparavant cédé leur droit régalien de battre 
monnaie à des banques privées, sous la pression de la haute finance 
internationale et de sa logique néo-libérale selon laquelle l'Etat doit 
être absent du contexte économico-financier.

Il aurait certes été difficile pour un seul Etat de s'isoler des autres en 
refusant cette démission collective. Le commerce est en effet 
mondialisé.  Mais aucun n'a jugé bon d'alerter sa population sur le 
processus de création monétaire et sur les conséquences qu'il 
implique. Nous allons voir qu'elles sont aussi perfides qu'effroyables.
Le mécanisme de la création monétaire clairement expliqué/

Le monde d'aujourd'hui a besoin d'une masse monétaire beaucoup 
plus importante que les extractions d'or et d'argent ne peuvent 
représenter. C'est pourquoi la création monétaire, bien qu'elle obéisse 
à certaines règles, repose sur du vent.

En réalité, c'est votre emprunt qui fait exister la monnaie.  Si vous avez
besoin de 10.000 € pour acheter votre voiture, ces dix mille euros sont
sortis de nulle part.  Votre engagement à les rembourser, les intérêts 
en sus, assorti d'une garantie, suffit à faire exister cette somme. Il 
n'est même plus nécessaire de vous fournir les billets. Il suffit de 
créditer le compte du concessionnaire du montant de votre achat. 

Notez que la fabrique de billets met ces derniers à la disposition des 
banques en cas de besoin. 

Une banque peut  octroyer des crédits à concurrence de 9 fois ses 
avoirs propres + 90% des sommes qu'elle a en dépôt, et ce, sans 
toucher à ses avoirs ni à ces dépôts. 

Supposons une nouvelle banque dont le capital ne serait (vue de 
l'esprit) que de 1.112 € . Sur base de celui-ci, elle peut octroyer un 
crédit de 10.000 €. Son premier emprunteur emprunte cette somme 
pour acheter une voiture.  Les 10.000 € vont donc sur le compte du 
vendeur, ce qui permet à sa banque d'octroyer un crédit de 9.000 €. 

Ces 9.000 € seront empruntés par un autre consommateur qui les 
versera sur son propre compte (ou celui d'un commerçant) . La banque
qui les recevra en dépôt sera alors autorisée à octroyer un crédit de 
8.100 €. Et ainsi de suite...

Si tous les comptes étaient ouverts dans la même banque, pour les 
1.112 € d'origine, c'est pratiquement 100.000 € qui auraient été créés et 
sur lesquels la banque percevrait des intérêts.

En fait, comme toutes les banques forment un réseau fermé, 
communiquant à travers leur chambre de compensations, le bilan 
général est identique à ce qu'il serait si tous les comptes étaient 
ouverts dans une seule banque.

Chaque fois qu'un crédit est remboursé, le capital est détruit. L'argent 
issu du néant retourne au néant mais les intérêts, eux, quittent la 
masse monétaire en circulation pour grossir l'escarcelle de la banque.

Et c'est bien là qu'est le problème car l'argent nécessaire au paiement 
des intérêts ne peut provenir, lui aussi, que de l'emprunt.  
Les banques ne prêtent pas d'argent!

Prêter, c'est mettre à la disposition d'autrui quelque chose qu'on 
possède. C'est donc s'en déposséder temporairement. 

Quand une banque vous ouvre un crédit, elle ne vous prête ni l'argent
des épargnants, ni son propre argent. Elle ne dépossède personne et 
ne se prive,  même pas momentanément, d'un centime. 

Lorsque vous placez de l'argent en banque, les intérêts que vous 
percevez sont une rétribution de votre dépossession temporaire et 
vous en déduisez erronément qu'il en est de même pour les intérêts 
que vous payez au titre d'emprunteur. 

En fait, rien ne justifie les intérêts liés au crédit.  Il est logique de 
compter des frais pour les deux minutes de temps de travail de 
l'employé de banque chargé d'écrire les deux lignes nécessaires dans 
un livre de compte ainsi que pour la gestion informatique des 
remboursements. Cela peut représenter tout au plus quelques euros.

Rien ne justifie les intérêts...si ce n'est l'appétit des banquiers.  Il leur 
serait certes difficile de renoncer à la fortune à laquelle cette 
profession, enracinée dans une escroquerie aujourd'hui légalisée, les 
avait habitués. 

Mais, légalisée ou non, l'escroquerie est tout de même énorme. Vous 
passez une vie entière de travail à rembourser le crédit de votre 
maison et les intérêts qui représentent environ 1,5 fois le capital. Pour
avoir écrit deux lignes, la banque s'approprie presque deux fois la 
valeur de votre maison.  

Quand on sait que celle-ci représente la somme du travail de 
l'architecte, de l'entrepreneur, des maçons, terrassiers, conducteurs 
de camions et bulldozers, de l'électricien, du plombier, du 
chauffagiste, du peintre, du plafonneur, de l'ardoisier, du menuisier, 
du vitrier  et des extracteurs de matières premières entrant dans la 
composition de la maison, on comprend qu'il est insensé d'octroyer au
banquier, pour 2 lignes d'écriture et une gestion informatisée des 
remboursemens, le double de ce que perçoivent les véritables 
créateurs de la richesse que constitue la maison.  
Mensonge par omission

Il y a une chose dont on ne parle jamais à la télévision et qu'on ne 
vous enseigne jamais dans les écoles, pourtant destinées à propager 
la connaissance.  

Et pourtant, c'est un sujet qui concerne tout le monde, de l'enfant de 
3 ans à qui vous achetez une friandise au vieillard rédigeant son 
testament en passant par le commerçant du coin, le chômeur et le 
dirigeant d'entreprise.

En cette matière, vous êtes probablement aussi loin de la vérité que 
votre fils de 3 ans. Ce n'est pas votre faute. Si les médias et 
l'enseignement n'en parlent pas, c'est parce qu'en haut lieu, on 
estime qu'il vaut mieux que vous ne sachiez pas. 

A vrai dire, la Révolution française s'est déclenchée pour moins que 
ça! 

La question à laquelle vous êtes probablement incapable de répondre
correctement est : 
D'ou vient l'argent? Si vous la posez à un 
enseignant, à un employé de banque ou à un député, il y a beauxoup 
de chances pour qu'il vous donne une réponse fausse. Normal, on ne 
le leur a pas appris et ce n'est pas parce qu'ils ont décroché un 
diplôme, un emploi ou un mandat politique qu'ils ont, du même coup, 
la science infuse.

Pourtant, certains grands de ce monde en ont déjà parlé, en comité 
restreint, mais les médias se sont bien gardés d'y faire écho.

Mais je vous promets que vous allez savoir. La vidéo américaine que 
je vous présente ici en six parties est probablement le meilleur 
exposé disponible sur le sujet. Elle est en anglais mais les sous-titres
français vous permettront de tout comprendre. Vous avez besoin de 
Windows Media Player ou d'un lecteur compatible. 

Je vous promets qu'après ça, votre regard sur la baisse de pouvoir 
d'achat, la famine, la pauvreté, le réchauffement clmatique, changera 
du tout au tout et que vous ne serez plus le con de service à qui un 
homme politique pourra dire "Travaillez plus pour gagner plus" et se 
faire élire. 
Autres sections 
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Attention!
Les sections 
ci-dessous ont 
été créées en
2003 et ne sont 
plus gérées.
Certains liens 
sont brisés.
Elles sont 
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répondre aux 
besoins des 
oubliés de la 
planète et 
déplorent chaque 
jour que la misère 
s'ajoute à la 
misère.