Le libéralisme
Le libéralisme s'est
installé sans partage
sur le monde entier.
Son association avec
le capitalisme l'a
imposé comme le
système économique
le plus efficace pour
motiver la création de
richesses, c'est à dire
la production de biens
et services.
Le fondement du
capitalisme est le
droit à la propriété et
le fondement du
libéralisme est la
liberté dans la
recherche du profit.
Si ce système s'est
imposé, c'est qu'il est
profondément inscrit
dans la nature
humaine. Nous
appliquons tous le
meme principe quand
nous vendons au plus
offrant ou achetons au
meilleur prix.
On ne peut donc
reprocher aux
actionnaires d'investir
dans les sociétés qui
les rétribuent le plus
ni aux entreprises
d'employer la main
d'oeuvre la moins
chère.
Nous-mêmes, quand
nous épargnons,
cherchons les plus
hauts taux d'intérêts.
Mais la conséquence
est que le capitalisme
libéral est aussi le
pire système en ce
qui concerne la
redistribution des
richesses.
Dans ce système qui
consacre la loi du
plus fort, malheur au
vaincu!
C'est aussi vrai pour
l'entreprise moins
performante que pour
le pauvre d'un pays
pauvre. Ils sont tout
simplement évincés
et leur sort n'entre pas
dans les plans de
l'économie libérale.
Le communisme
Appelé également
socialisme d'Etat, le
communisme a nié le
droit à la propriété
privée et à la liberté
dans la recherche de
profit.
Il voulait redistribuer
les richesses sur une
base égalitaire et
planifier la production
sous l'égide de l'Etat.
C'était une belle idée
que de vouloir rendre
à l'humain la priorité
par rapport à l'argent.
Mais c'était oublier
que l'humain n'est
motivé que par ses
intérêts personnels.
Par incapacité de
motiver la production,
le communisme n'a
pu redistribuer
équitablement que
des richesses en
quantités limitées,
inférieures au niveau
de vie des pays
capitalistes.
Le socialisme
Le socialisme est un
courant politique qui
s'inscrit dans
l'économie libérale
Il attend de celle-ci
qu'elle produise des
richesses et s'efforce
de les redistribuer,
non sur urne base
égalitaire mais du
moins de manière à
éviter l'exclusion
sociale.
Parce qu'il prélève ce
qui'il redistribue du
profit que les
entrepreneurs et
travailleurs attendent
de leur capital ou de
leur activité, il éloigne
les investisseurs et
ralentit la vie
économique du pays.
Il provoque en efet
des fraudes fiscales
et un marché du
travail au noir parce
qu'il contrarie les
motivations naturelles
du libéralisme
Le robin
Le concept du robin
se greffe sur le
capitalisme libéral
pour le rendre aussi
performant dans la
redistribution que
dans la création de
richesses.
Il motive en effet la
redistribution en lui
permettant de générer
un profit.
Ce profit n'est pas
prélevé sur celui
attendu de la
production et ne
provoque donc aucun
effet secondaire nocif.
Au contraire, il
réalimente l'économie
en lui injectant un
pouvoir d'achat
supplémentaire.
C'est une révolution
conceptuelle que de
considérer comme
création de richesse
l'investissement dans
le social, l'écologie ou
l'humanitaire mais
elle est logique dans
la mesure où ces
investissements
évitent des coûts.